Quelles essences de bois choisir pour une maison en bois ?

Pour garantir la solidité de la construction tout en veillant au respect de l’environnement, le choix d’une essence de bois adaptée à vos besoins est primordial.

Conseils de base : Privilégiez un bois labellisé PEFC (Programme Européen des Forêts Certifiées) ou FSC, qui garantit que celui-ci est issu de forêts gérées durablementPréférez un bois issu de forêts françaises ou européennes, moins onéreux que du bois importé.

 

Essences de bois couramment utilisées pour la construction de maisons en bois

Essences de boisUtilisations courantesTeintes
Épicea, sapin blancCharpente, ossature, bardage, parquet, lambris, terrasse, menuiseries intérieuresBlanc jaune
DouglasCharpente, ossature, bardage, parquet, lambris, terrasse, menuiseries intérieures et extérieuresBrun rouge
Pin SylvestreCharpente, ossature, bardage, parquet, lambris, terrasse, menuiseries intérieures et extérieuresRosé à rouge
Western Red CedarCharpente, ossature, bardage, parquet, lambris, menuiseries intérieures et extérieuresBrun rouge
MélèzeCharpente, ossature, bardage, parquet, lambris, menuiseries intérieures et extérieuresBrun clair
ChêneCharpente, ossature, bardage, parquet, lambris, terrasse, menuiseries intérieures et extérieuresBrun jaune
ChâtaignierCharpente, ossature, bardage, parquet, lambris, terrasse, menuiseries intérieures et extérieuresBrun jaune à brun
HêtreBardage, parquet, lambris, terrasse, menuiseries intérieuresBlanc jaune à brun
RobinierCharpente, ossature, bardage, parquet, lambris, terrasse, menuiseries intérieures et extérieuresBrun jaune à brun

Comment viabiliser un terrain ?

Dans un contexte de hausse significative du prix du foncier, de nombreux terrains sont vendus non viabilisés. Ainsi, les acheteurs devront se plier à quelques formalités avant de pouvoir débuter les travaux.
Comment faire viabiliser son terrain ? Quelles sont les démarches à accomplir ?
Voici quelques explications.

Qu’est-ce qu’une viabilisation de terrain ?

La viabilisation d’un terrain est l’ensemble des formalités à accomplir pour rendre le terrain propre à la construction. Les démarches ont ainsi pour but de faire procéder au raccordement du terrain aux différents réseaux et accès.

  • Les voies d’accès pour les piétons et les véhicules
  • Le raccordement au réseau d’eau potable
  • Le réseau au réseau électrique
  • Le raccordement au réseau gaz
  • Le raccordement au réseau téléphonique
  • L’assainissement collectif ou individuel

Quelles sont les démarches ?

La première étape à toute démarche de viabilisation d’un terrain est la demande d’un certificat d’urbanisme. Ce document est délivré gratuitement par la mairie de la commune sur laquelle se trouver le terrain.
Il en existe deux formes :

  • Le certificat d’urbanisme informatif : il reprend les règles d’urbanisme propres au terrain comme par exemple les limites à respecter, les taxes et les accès aux équipements publics.
  • Le certificat d’urbanisme opérationnel : il reprend quand à lui des informations sur l’état actuel de la desserte du terrain, notamment sur le raccordement du terrain aux réseaux courants.

Pour récupérer l’un ou l’autre de ces certificats, il convient de présenter votre demande accompagnée du projet descriptif des travaux prévus et d’autres documents tels que : copie du permis de construire, plan de masse, plan cadastral, plan de situation et photographie des réseaux existants.

Les raccordements au différents réseaux.

  • Les voies d’accès pour les piétons et les véhicules : Pour être constructible, il faut avant tout que le terrain soit accessible. Attention à bien vérifier s’il existe des servitudes de passage. Pour information, la voie d’accès principale devra présenter une largeur de minimum 3m (pour permettre l’accès aux engins de chantiers).
  • Le raccordement au réseau d’eau potable : Il s’agit de la première démarche à accomplir. Pour effectuer cette opération, il convient d’obtenir une autorisation de la mairie via un formulaire dédié. Une fois cette autorisation obtenue, il conviendra d’en faire suivre une autre à la compagnie des eaux en charge du secteur sur lequel se situe le terrain. Celle-ci mandatera un technicien qui réalisera une étude technique. Une fois son feu vert obtenu, il faudra s’acquitter du paiement des différents frais annexes. A l’issu, le raccordement sera effectué (compter un délai d’un mois maximum).
  • Le réseau au réseau électrique : La demande est à formuler auprès d’Enedis (ex ERDF), accompagnée de pièces justificatives (plan de mase, copie permis de construire, …). Une réponse est en général apporté sous 10 jours ouvrés, pour un délai de travaux de 4 à 28 semaines.
  • L’assainissement collectif ou individuel : En fonction de la situation du terrain et des règles appliquées par le service assainissement de la mairie, vous devrez opter pour un raccordement au tout à l’égout ou à une fosse septique individuelle. Pour un assainissement collectif, comptez un mois maximum de délai.
  • Le raccordement au réseau gaz, si le terrain le permet. Les formalités sont identiques au raccordement électrique. Le service ENGIEsera votre interlocuteur privilégié. En cas d’extension du réseau, GRDF reprendra votre demande. Un délai de 8 à 16 semaines sera alors à prévoir.
  • Réseau téléphonique : Dernière étape des nombreaux raccordements. Après celui-ci, les travaux sur le terrain pourront enfin débuter. La demande est à adresser à Orange qui, après accord d’un gestionnaire de la voirie, procèdera au raccordement dans un délai de 2 à 60 jours.

Comme vous aurez pu le constater, les formalités à accomplir pour la viabilisation sont nombreuses et assez longues. Le coût dépend principalement de la situation du terrain. Est-il en fond d’impasse ou en bordure de voirie ? Autant de questions à se poser avant de franchir l’étape de l’achat.

Quels sont les avantages de la construction bois ?

Outre un aspect esthétique indéniable rappelant les jolis chalets de bois dans la montagne, les constructions en bois offrent de nombreux avantages. Ces constructions sont de plus en plus demandées et il est judicieux de rappeler point par point tous les bons côtés que peut vous offrir une maison en bois. Tour d’horizon de ces habitations accueillantes, chaleureuses et vraiment écologiques, qui ont tout bon sur toute la ligne !

Un des premiers avantages de la construction en bois, c’est la rapidité de mise en œuvre de la maison. En quelques mois, votre projet prend vie, dans ses moindres détails. Que ce soit de l’élaboration du projet par des plans en 3 D, jusqu’à la dernière planche posée, la durée du chantier est étonnement courte. Une fois la conception assistée par ordinateur achevée, votre projet passera par la case « atelier », où tous les éléments seront préfabriqués. S’en suivra alors l’étape « chantier ». Un chantier propre et sec par ailleurs, puisque quelques camions suffisent au transport de tous vos éléments, pour mettre votre maison hors d’air et hors d’eau. Cela signifie donc moins de camions sur votre terrain, moins d’allées et venues de machines, d’engins et de véhicules en tout genre, mais aussi moins de déchets. Les coûts de transport sont considérablement réduits et le chantier peut démarrer plus rapidement. De la même façon, pour peu que vos panneaux d’ossature soient fournis avec les fenêtres et les parements, le travail peut se faire plus vite. Sans aucun besoin de temps de séchage, ne nécessitant pas une grande équipe, demandant seulement quelques engins de levage, votre construction prend forme en quelques jours.

Réaliser une construction en bois, c’est aussi miser sur une construction peu énergivore. Le bois est par excellence un matériau durable, écologique et qui permet de retrouver un grand confort de vie à l’intérieur de l’habitation, grâce à son fort pouvoir isolant. Le bois a en effet ce grand avantage de conserver parfaitement la chaleur en hiver, et la fraîcheur en été. Votre construction est alors une maison passive demandant très peu de chauffage, voire même comme étant considérée « à énergie positive », c’est-à-dire qu’elle produit plus d’énergie qu’elle n’en consomme. Vous répondez ainsi à plusieurs points appréciables : votre construction est très peu exigeante en énergie, au fort pouvoir isolant et réalisée à partir d’un matériau écologique et propre. La grande robustesse du bois apportera par ailleurs à votre habitation toute sa longévité et sa résistance face au temps qui passe.

Les constructions en bois offrent aussi un avantage de taille : elles peuvent s’adapter à un grand nombre de projets. Dans une ossature en bois, il n’y a pas de murs porteurs, ce qui signifie que vous êtes plus libres en termes de construction, vous pouvez moduler et adapter votre projet en fonction de vos envies, vous pouvez réaliser plusieurs étages et même réaliser une extension selon vos besoins et vos projets à venir. Votre construction en bois est souple et modulable, et vous offre de nombreuses possibilités. En effet, faire une ouverture supplémentaire, que vous n’aviez pas initialement prévue, sera simple et rapide. De plus, le bois étant en moyenne 7 fois plus isolant que le béton, votre construction en bois sera très performante sur le plan énergétique. En vous procurant un isolant, dès le début de la construction de votre maison en bois, vous pourrez ainsi réaliser de très grandes économies sur votre facture de chauffage, pouvant aller jusqu’à 80% parfois. Par ailleurs, le bois est un élément hygrorégulateur, ce qui signifie qu’il peut vous permettre de maîtriser le taux d’humidité naturellement dans votre maison. Le bois est un matériau respirant qui permet de réguler l’hygrométrie à l’intérieur de votre habitation. Votre maison est toujours à température confortable et vous contribuez grâce à elle, en maîtrisant ainsi le taux d’humidité et de carbone grâce au bois, à un geste non négligeable sur l’écologie, tout en profitant d’une habitation chaleureuse et accueillante.

Quelles sont les étapes pour faire construire sa maison en bois ?

Réaliser votre maison en bois, vous y pensez depuis longtemps ? Mais vous ne savez pas quelles sont les étapes pour mener à bien votre projet ? En effet, il y a beaucoup de paramètres à prendre en compte, que ce soit sur le plan budgétaire, préparatoire, mais aussi pour tout ce qui touche à la construction. Voici les points essentiels de la réalisation de votre projet de construction de maison en bois.

Définir le budget global de son projet

Avant toute chose, il est indispensable de définir votre budget. Hors de question de se jeter à corps perdu dans un projet si vaste qu’est la construction d’une maison si l’on ne connaît pas son budget. Il doit couvrir toutes vos dépenses, que ce soit pour les matériaux, pour la main d’œuvre, pour le transport, les frais annexes, les frais de notaire, la viabilisation, les imprévus… Il est indispensable de comprendre dans quelle direction vous vous engagez. Evidemment, vous chercherez, autant que faire se peut, un terrain qui correspond à ce budget.

Obtenir son prêt

Lorsque sont passés les points énoncés ci-dessus, à savoir la recherche du terrain et la prévision budgétaire, l’étape supérieure arrive à vous : l’obtention de votre prêt. Là encore, il faut être bien préparé. Dans le cadre d’un crédit immobilier, il vous faudra fournir de très nombreux documents. Aussi, soyez organisé. D’autant que les réponses moyennes pour l’accord d’un prêt immobilier peuvent être de plusieurs semaines parfois. Pour ne pas perdre de temps, soyez clairs dans vos papiers personnels afin d’aller au plus rapide et au plus efficace, et pensez à vérifier si vous pouvez disposer d’aides financières. Lorsque votre prêt sera obtenu, un délai sera nécessaire jusqu’au transfert des fonds sur votre compte bancaire.

Acheter son terrain

Lorsque l’étape du prêt immobilier sera franchie, vous pourrez signer fièrement votre achat de terrain. Cette étape se fait chez un notaire et fera de vous l’heureux propriétaire du terrain qui viendra accueillir votre construction. Avant d’entamer les travaux cependant, il vous sera indispensable d’obtenir un permis de construire. Ce dernier est délivré par la mairie de votre lieu de résidence et doit être affiché deux mois avant le début des travaux. L’affichage de ce permis est une obligation et permet à un tiers, voisin ou autre, de s’opposer à votre projet de construction.

Début de la construction

Vient alors le moment tant attendu des travaux, celui où le projet de votre vie va prendre forme ! Une fois votre projet défini et réalisé en 3D avec une équipe de professionnels, les travaux commencent. L’élaboration de votre projet a sans doute pris plusieurs semaines, plusieurs mois peut-être même, dites-vous qu’il vous faudra encore un peu de patience pour la construction de votre demeure. 
Les délais de construction d’une maison en bois sont généralement courts. En effet, les éléments qui la composent sont préfabriqués en atelier et arrivent prêts à monter sur votre terrain. Ceci offre au chantier un gain de temps très appréciable, amenuisant le délai de construction. En général, on observe un délai de quelques mois seulement pour la construction, ainsi réparti : une semaine pour le terrassement, une journée pour couler la dalle suivie de 20 jours de séchage, 3 jours maximum pour établir l’ossature en bois de la maison, une semaine complète pour la mise hors d’eau / hors d’air, et 4 mois maximum pour le gros œuvre, durant lesquels vont intervenir différents prestataires comme les plombiers, les carreleurs, les électriciens… Par rapport à une maison traditionnelle, tous ces postes offrent à la maison en bois un gain de temps d’environ trois mois pour être totalement terminée.

Livraison de votre maison

Une fois la construction achevée, il ne vous reste plus qu’à prendre possession de votre bien. Mais avant cela, une dernière étape administrative sera nécessaire : l’obtention de l’attestation RT 2012, qui confirme que votre bien répond à des normes techniques. L’emménagement dans votre maison peut se faire dès la fin des travaux et une fois ces dernières formalités remplies.

Quel enduit pour ma maison en ossature bois ?

Réaliser une maison avec une ossature en bois présente un gros avantage : celui de pouvoir combiner sa construction avec d’autres matériaux selon les besoins, les coûts, les goûts et le projet à réaliser. Il existe par ailleurs différentes façons de réaliser l’enduit de sa maison en bois, avec à chaque fois des techniques et des avantages bien particuliers, et présentant des coûts très divers. Faisons ensemble le point sur trois types d’enduits pour votre maison à ossature en bois.

La chaux est un matériau très apprécié pour réaliser un enduit sur une maison à ossature en bois. En effet, la chaux est un matériau qui respire mais qui permet pourtant une grande étanchéité. On la trouve sous deux formes : la chaux calcique ou la chaux aérienne. Calcique, la chaux est fabriquée à base de calcaire ou d’argile. Aérienne, elle neutralise les odeurs. Sa grande particularité est qu’elle contribue à lutter contre la moisissure et les champignons, mais nécessite un temps de séchage qui peut être parfois long. Pour offrir à sa maison un enduit à la chaux, comptez entre 40 € et 80 € du m².

Le crépi quant à lui est un matériau qui donne une allure très moderne à votre maison à ossature en bois et contribue largement à son isolation. Parfaitement adapté à une maison en bois, ce type d’enduit donne beaucoup de cachet à la construction et offre l’avantage d’être très imperméabilisant. De plus, ses performances isolantes et imperméabilisantes lui permettent de favoriser l’évacuation de la vapeur d’eau. Le crépi peut être taloché, gratté ou projeté, c’est à vous de choisir la méthode qui vous convient en fonction du résultat souhaité. Pour une maison à ossature en bois, la pose du crépi peut se faire dès la fin des travaux. Pour opter pour ce type d’enduit, il vous faudra compter entre 40 € et 60 € du m².

Le torchis est un type d’enduit à base de paille et d’argile. Très isolant, le torchis est un matériau vraiment solide, souple et résistant face au temps, mais aussi, il est vraiment très économique puisqu’il faut compter environ 35 € du m². Ses avantages sont nombreux, et en plus d’être écologique et naturel, c’est un parfait isolant thermique et phonique. Le torchis se distingue en deux catégories : le torchis lourd, composé de beaucoup de terre et de peu de paille, et le torchis allégé, composé de beaucoup de paille et de peu de terre. De manière générale, le torchis permet une belle performance énergétique, il permet de conserver la chaleur l’hiver et la fraîcheur l’été, il est très isolant et empêche l’ossature de pourrir.

Si ces méthodes d’enduits traditionnels possèdent un grand nombre d’avantages, tant sur le plan financier que sur le plan pratique ou en termes de solidité, il faut toutefois noter que la réglementation apporte des précisions supplémentaires quant à la façon dont il est possible de les utiliser. En effet, on trouve sur internet des informations comme les suivantes : « Le DTU 26.1 (norme NF P-201) de Mai 1990, portant le titre « Enduits au mortier de ciment, de chaux et de mélange plâtre et chaux aérienne » précise les règles de l’Art à respecter concernant la préparation et l’exécution des enduits traditionnels. », ou encore la NF EN 459-1-2-3 d’octobre 2002, « Chaux de construction » qui fixe la terminologie correspondante aux différentes chaux naturelles, donne leur classe de résistance en fonction de leur résistance mécanique et d’un minimum de taux de chaux libre à respecter. La NF EN 998 de décembre 2010 quant à elle, donne des « Définitions et spécifications des mortiers pour maçonnerie ». Il est donc indispensable de prendre connaissance des ces normes avant toute application.

Quelle est la durée de vie d’une maison en bois ?

De nombreuses personnes pensent que les maisons en bois ne durent pas dans le temps. Elles choisissent alors des bâtisses avec des briques ou des parpaings. Cette article a pour objectif de répondre à ces préjugés.

Les maisons à ossature bois durent-elles ?

Les quelques exemples que nous allons énumérer ci-après nous donneront une idée approximative de la durée de vie des maisons à ossature bois. Elles sont effectivement présentent dans divers pays. Les États-Unis et le Canada possèdent entre autres des villes composées de ces types de construction, et ce, jusqu’à maintenant. Les première constructions de l’Homme ont été réalisées en bois ! Pareillement, les pays nordiques de l’Europe et certaines régions de la France détiennent des villages composés de maisons en bois ; or, elles sont nombreuses et leurs âges sont estimés à moins d’un siècle. L’allure de vieillissement de ces bâtisses paraît normale, c’est à dire, au même rythme que celui des matériaux classiques.

Quels facteurs impactent sur la durée de vie des maisons à ossature bois ?

Existe-t-il des conditions particulières à respecter pour que les vieillissements des maisons à ossature bois soit moins rapides ? Plusieurs sont ceux qui penseront aussitôt au climat. Pourtant, d’autres facteurs entrent en jeu. Les églises en bois érigées depuis des années qui se trouvent en Pologne et en Norvège constituent des preuves indéniables. Elles y sont implantées depuis des années malgré les conditions climatiques de ces Pays. Ainsi, l’un des principaux éléments à prendre en considération et qui impacte sur la durée de vie d’une maison à ossature bois, est la façon dont celle-ci a été construite.

Combien d'années dure un bâtiment à ossature bois ?

Pour conclure, un bâtiment en bois présente les mêmes caractéristiques que celui construit à partir de matériaux basiques. Leur longévité est à peu près le même. L’on peut donc envisager une durée de vie des maisons à ossature bois d’une dizaine d’années, voire plus.

Seulement faut-il respecter certaines conditions. De un, la conception se doit d’être conforme aux règles de l’art. Pour cela, diverses données bioclimatiques sont prises en compte. De deux, les questions techniques devront être abordées. Pour le cas des bois, il s’agit de la réglementation thermique RT 2012. Des standards de fabrications y sont présents, assurant alors le confort thermique de l’habitation ainsi que sa consommation énergétique. Évidemment, ces paramètres ont des conséquences non négligeables sur la durabilité des constructions bois dans le temps.

Enfin et non des moindres, la régularité des entretiens des maisons à ossature bois. Les bois sont connus pour leur intolérance aux écarts d’entretien ! C’est un matériau naturel, ce qui le rend sensible face aux climats, humidité, termites…

Bref, une maison à ossature bois n’est pas forcément éphémère. Au contraire, elle a une durée de vie bien plus longue par rapport aux autres. Ainsi, avoir recours à ces logements ne peut être que bénéfique. Par exemple, la revente de maison ossature bois se fera de manière plus facile !

Préparer son projet de construction

Vous envisagez un projet de construction de maison à ossature bois et aimeriez en savoir plus sur le déroulement de ce type de chantier ?

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, la construction d’une maison à ossature bois est beaucoup plus rapide et simple que celle d’une maison traditionnelle, et ce pour plusieurs raisons : d’abord parce que l’ossature bois est une technique de construction qui ne nécessite aucun temps de séchage, et ensuite parce que les différents éléments de la maison (murs, charpente, ossature…) sont pré-assemblés en usine avant d’être transportés sur le chantier. Au final, la construction de ce type de maison prend en moyenne 3 à 5 mois contre 8 à 10 mois pour une maison classique.

En pratique, les étapes de construction sont plutôt simples et rapides à exécuter.

1 . La préparation du terrain

Une fois les plans réalisés, les financements obtenus, les formalités administratives terminées et les études techniques effectuées, la première étape de construction d’une maison ossature bois va consister à préparer le terrain pour y accueillir la maison. Pour cela, les techniciens de Maisons SOCOPA procèdent au terrassement puis posent les fondations. Le plancher de la maison est réalisé classiquement par une dalle en béton ou par un plancher bois sur pilotis.

2. L’installation de l’ossature bois et des différents éléments de construction

Lorsque les fondations sont sèches, l’étape de la pose de l’ossature intervient : les murs préfabriqués en atelier sont montés à l’aide d’une grue. Les planchers, la charpente et le toit sont ensuite posés sur les murs. Dès cette étape, la maison a pris sa forme définitive.

3. L’isolation de la maison ossature bois

Etape primordiale pour assurer les performances énergétiques de la maison : l’isolation. Les isolants phoniques et thermiques sont intégrés aux murs durant leur fabrication en atelier, avant que ceux-ci ne soient montés. Les portes et fenêtres et le revêtement extérieur de la maison doivent eux aussi être totalement hermétiques. Grâce à la pose des menuiseries extérieures en atelier, une Maison SOCOPA bénéficie d’un suivi qualité rigoureux et se libère des aléas chantiers pour la réalisation de l’étanchéité à l’eau et à l’air. Sur le chantier, le travail des techniciens va consister à s’assurer du parfait assemblage  de la maison.

4. L’aménagement intérieur

Cette étape est la même que pour une maison traditionnelle : elle consiste à dessiner la disposition des pièces de la maison, poser les faux-plafonds, les murs intérieurs, les sanitaires, l’électricité… en utilisant toujours des matériaux et équipements écologiquement performants.  A l’issue de cette étape, la maison à ossature bois SOCOPA est prête à être livrée.

Reglementation thermique rt2012

Avec pour but de limiter la consommation d’énergie primaire des bâtiments neufs, la Règlementation Thermique 2012 s’applique à toutes les constructions individuelles depuis le 1er janvier 2013, conformément à l’article 4 de la loi Grenelle 1. Ainsi, Maisons SOCOPA s’engage, dans le respect de la RT2012, à construire des maisons individuelles consommant moins de 50 kWh/m²/an.

LA RT 2012 EST UNE RÈGLEMENTATION QUI VISE TROIS OBJECTIFS :

1 – La limitation des besoins énergétiques des bâtiments par une conception bioclimatique. Selon chaque région, un coefficient « Bbiomax » permet de déterminer les besoins en énergie et donc les composantes liées à la conception du bâti : chauffage, climatisation et éclairage.

2 – Une consommation en énergie réduite grâce à des équipements performants. Un coefficient « CepMax » détermine, pour chaque région, un niveau de consommation d’énergie à ne pas dépasser pour cinq postes d’utilisation : chauffage, refroidissement, éclairage, eau chaude sanitaire et auxiliaires.

3 – Le confort d’été dans les bâtiments non climatisés. Le coefficient « TIC » (température intérieure conventionnelle) assure un bon niveau de confort en été dans les bâtiments sans climatisation et impose que la température la plus chaude atteinte dans les locaux, au cours d’une séquence de 5 jours très chauds d’été, n’excède pas un certain seuil.

Quel que soit votre projet de construction, nos conseillers vous proposeront les solutions adéquates selon votre terrain et votre mode de vie pour vous garantir une habitation totalement conforme à la règlementation en vigueur, très agréable à vivre, peu énergivore et respectueuse de l’environnement.

Le respect de la RT2012 est une priorité dans tous les projets de construction que nous accompagnons. C’est pourquoi Maisons SOCOPA s’engage à  respecter les critères suivants :

Règlementation thermique 2012

  • Une isolation renforcée des murs, du plancher et des combles grâce à des matériaux performants et respectueux de l’environnement.
  • Une conception et une implantation parfaites pour profiter pleinement de l’environnement de la maison et limiter les déperditions de chaleur : une orientation 50% au Sud, 25% à l’Est et à l’Ouest tout en conservant un minimum de 1/6ème de vitrage dans votre habitation !
  • Un minimum de perméabilité à l’air : la perméabilité à l’air du bâtiment est mesurée à la fin de votre chantier et celle-ci doit être strictement inférieure à 0,6 m3 par heure et par m2.
  • Des équipements économes en énergie : Maisons SOCOPA équipe votre habitation de systèmes de chauffage performants : poêle à bois ou granules, chauffe-eau thermodynamique-solaire, chaudière gaz à condensation…
  • Une certification par un bureau d’étude indépendant : les maisons construites par SOCOPA sont conformes à la  RT 2012. La performance thermique et l’étanchéité à l’air font l’objet d’un contrôle par un bureau d’étude indépendant : infiltrométrie, test de perméabilité…

Choisir un terrain constructible : 10 points à surveiller

Au cœur du projet de vie que vous souhaitez bâtir, le choix du terrain constructible est la clé principale pour obtenir la qualité de vie espérée pour la construction de votre maison. Pour être sur de trouver l’emplacement idéal qui répond à vos exigences actuelles et vos besoins futurs, voici les conseils qui vont orienter votre recherche et orienter vos critères.

Emplacement, orientation, ensoleillement ou raccordement, de nombreux critères de sélection du terrain constructibles sont à surveiller pour ne pas être confronté à des frais imprévus et s’assurer d’avoir un terrain correspondant à vos besoins et envies.

1. Définir la topologie du terrain constructible

La topologie du terrain dépend de plusieurs paramètres :

  1. L’orientation par rapport au soleil et aux vents. Elle va influencer directement sur la luminosité  à l’intérieur de votre maison et des conditions pour profiter de l’espace extérieur. Il vous sera conseillé de choisir un terrain offrant une vue dégagée de tout bâtiment haut au sud, afin de bénéficier de la chaleur douce du soleil en hiver.
  2. La topologie (périmètre extérieur, présence de dépressions, bosses, muret…). Il faut étudier la présence d’une route d’accès, de l’arrivée d’eau, des câbles électriques et des murets par rapport aux glissements de terrain qui se révèleraient être dangereux en cas de construction d’une terrasse.
  3. Prévoyez les aménagements potentiels futurs en optant pour un terrain assez grand pour permettre un agrandissement afin de pouvoir y accueillir des enfants, des animaux, une piscine, etc.
  4. Concernant la pente du terrain, il est généralement recommandé d’opter pour un terrain plat afin de faciliter la construction mais un terrain en pente permet d’avoir une vue dégagée et des aménagements paysagers originaux. En optant pour un terrain en pente il faut donc prévoir une évacuation d’eau en cas de pluie, choisir le bon versant afin de pouvoir avoir le soleil etc.
  5. La végétation (présence d’arbres, plantes…) qui permettra de savoir si le terrain est susceptible d’avoir une retenue d’eau souterraine qui pourrait remonter si on déboise par exemple.

2. Rechercher des informations sur le terrain

La recherche de documentation sur le terrain est une étape importante, véritable carte d’identité de l’emplacement, de ses caractéristiques et des risques potentiels qu’il présente. Cette pêche aux informations juridiques informe si le terrain constructible se trouve sur un site classé, s’il est protégé (ABF) ou si des prescriptions architecturales doivent être respectées pour une construction.

Demandez dans un premier temps un certificat d’urbanisme pour un terrain individuel pour connaître l’état de constructibilité. Pour se procurer ce document, il faut aller à la mairie ou à la Direction Départementale de l’Equipement (DDE).

Vous pouvez demander à la commune les règles d’assainissement et les risques éventuels : inondation, site archéologique, carrières, contraintes architecturales ou couleurs imposées, raccordement électricité, eau, téléphone, etc.

Pour calculer la surface constructible sur un terrain et connaître les règles locales de construction, il faut consulter les Plans d’Occupation des Sols (POS) et les PLU (Plan Local d’Urbanisme) propres à chaque commune.

Autre information importante à connaître, il est utile de se renseigner sur les aménagements futurs que la commune a planifié comme un projet d’autoroute ou de ligne à grande vitesse et aussi sur les charges et les taxes diverses (habitation, foncier) qui sont fixées par la valeur locative cadastrale. C’est important de se renseigner sur les charges et les taxes afin de pouvoir organiser le remboursement de son crédit.

3. Un terrain en adéquation avec le projet de vie

Tout d’abord, il faut savoir combien de temps chaque année vous comptez habiter dans la maison, s’il s’agit d’un usage en résidence secondaire ou une habitation à plein temps.

Ville ou campagne, entre les deux ? Il faut déterminer la distance que vous être prêts à parcourir chaque jour pour vous rendre sur le lieu de travail ou emmener les enfants à l’école, collège ou lycée. Il faut donc vérifier la proximité de ce type d’établissements scolaires et la taille minimale de terrain que vous souhaitez obtenir en fonction de votre budget.

Concernant le type du terrain, le terrain constructible en lotissement offre des avantage sur le plan du de la viabilisation et des raccordements, une proximité avec le voisinage qui séduit de nombreuses familles.  En revanche, le lotissement n’est pas apprécié par tout le monde, cela impose le respect de règles avec le voisinage et réglementations sur l’architecture par exemple.

4. Raccordement et viabilité du terrain

Il est important de se renseigner sur la présence d’un raccordement au réseau électrique et au réseau d’eau.

Pour le réseau d’eau public, vérifiez s’il est ancien et si les canalisations en plomb ont été changées. Regardez aussi s’il y a un raccordement au réseau d’évacuation des eaux usées (assainissement collectif) ou sinon il faut prévoir un assainissement individuel dans le cadre du projet de construction de la maison.

Il est intéressant de connaître la présence d’un raccordement au gaz pour savoir si cette énergie est accessible dans le logement.

Enfin, vérifiez s’il y a un raccordement au gaz pour vérifier si l’habitation est compatible avec cette source d’énergie.

 

5. Évaluer la qualité du sol

Il existe de nombreux sites permettant d’obtenir des informations sur la qualité des sols et les risques pouvant concerner le terrain constructible : inondation, sécheresse, affaissement ou glissement de terrain, pensez alors à dresser une liste des risques naturels et industriels.

Vous pouvez demander à examiner le Plan de Prévention Des Risques Naturels (PPRN) à la mairie et même tout simplement consulter la liste des sites d’informations sur les risques naturels par région :

http://www.vigicrues.gouv.fr/

6. Évaluer la couverture du réseau : Téléphone/Internet

Il est important de se renseigner sur la qualité de la connexion internet du secteur et de la réception pour les téléphones mobiles pour chaque opérateur. Vous pouvez consulter la réception de votre téléphone sur place et n’hésitez pas à vous renseigner auprès des voisins. L’ensemble des opérateurs mobiles et fournisseurs d’accès à internet propose de vérifier la connexion de l’emplacement du terrain sa comptabilité avec une connexion ADSL ou avec la fibre.

7. Le potentiel énergétique du terrain

Pour connaître le potentiel énergétique d’un terrain et vérifier les économies d’énergie que vous pourrez réaliser,  une évaluation du potentiel du terrain permet de déterminer quel mode de chauffage est le plus performant et économique.

L’exposition au soleil joue un rôle important dans la gestion énergétique de l’habitation car il permet non seulement d’avoir le plus de luminosité possible pour économiser en électricité, mais il est également une source d’énergie importante pour le chauffage de la maison avec l’installation de panneaux photovoltaïques et d’une pompe à chaleur par exemple.

L’équipement d’un système de pompe à chaleur dépend par exemple peut capter de la chaleur à partir de l’air, de sol ou d’eau à proximité du logement. Une étude du potentiel énergétique du terrain détermine ainsi quelle source d’énergie est la plus pertinente.

8. Les nuisances sonores

Afin d’évaluer et détecter d’éventuelles nuisances sonores, il faut visiter les lieux plusieurs fois, à divers moments de la journée et de la semaine, pour bien vous rendre compte des avantages et des inconvénients du lieu et de l’environnement. Les nuisances sonores peuvent être nombreuses et pas toujours visibles : trains, autoroute, route, couloirs aériens, voisins, etc.

9. Le bornage : bien délimité son terrain

Le bornage du terrain est une opération importante pour connaître les limites et dimensions du terrain constructible. Afin d’obtenir des informations plus précises, les services d’un géomètre-expert peuvent être recommandées pour effecteur un bornage avec une consultation des titres de propriétés concernés, même ceux des voisins.

10. Penser à une éventuelle revente

Si le choix d’un terrain constructible correspond normalement à un choix à long terme, il est important de réfléchir à la revente future du terrain. Il faut donc être conscient des petits inconvénients présent sur le terrain que vous avez décider d’accepter mais qui peuvent constituer des freins pour d’autres acquéreurs.

5 conseils pour négocier votre crédit immobilier

5 conseils pour négocier votre crédit immobilier

Même si les taux d’intérêt immobiliers commencent à remonter en cette période estivale, les taux restent exceptionnellement bas tandis que de nombreuses aides financières gonflent votre apport personnel, des conditions idéales pour négocier un crédit immobilier et donner vie à son projet de construction de maison.

La négociation du prêt immobilier est une étape importante pour concrétiser votre projet et s’assurer un avenir stable et certain. Difficile de s’y retrouver entre les propositions de banques, courtiers et autres spécialistes du financement immobilier.

 

1.    Être en veille sur les taux d’intérêt

Afin de mesurer l’opportunité offerte par la proposition de taux d’intérêt de votre banque, il est nécessaire de bien connaître les tendances globales au niveau national. Depuis des mois, le marché est favorable aux emprunteurs avec des taux d’intérêt historiquement bas, un dernier palier historique a été atteint en juin avec 2,01% avant une nouvelle remontée en juillet à 2,06%.

Les taux devraient remonter lentement tout au long de l’année, c’est donc le moment idéal pour négocier un crédit immobilier pour la construction d’une maison neuve. Le site de l’Observatoire Crédit Logement fournit les indicateurs nécessaires pour suivre l’évolution du marché et connaître les tendances avant de négocier son crédit immobilier.

 

2.    Mettre la banque en confiance

La négociation auprès de la banque dépend en grande partie de la confiance accordée à l’emprunteur et son  projet de construction. La situation financière du ou des emprunteur(s) sera étudiée en profondeur afin de mesurer le profil de l’emprunteur. Une analyse où il vaut mieux faire preuve de transparence et démontrer une situation stable avec peu de crédits à la consommation, des dépenses mensuelles maîtrisées avec des revenus suffisants, aucun découvert récent… Un emprunt en couple avec au moins un membre en CDI sera plus rassurant et stable pour la banque, sachant que la somme remboursée par mois (capacité d’endettement) ne peut dépasser un tiers des revenus mensuels nets.

Le projet de construction de la maison est également étudié par la banque, notamment sa valeur liée à son emplacement, dans l’hypothèse d’impayé où la banque serait contrainte de revendre le bien. Le sérieux du constructeur est déterminant pour rassurer le bon déroulement du chantier, les banques apprécient les constructeurs respectant un Contrat de Construction de Maison Individuelle (CCMI) pour bénéficier de garanties sur le respect des délais et du prix convenu.

 

3.    Optimiser son apport personnel

L’apport personnel est la somme d’argent dont dispose l’acquéreur dans le projet de construction de la maison. Economies, héritage familial, donation, ces apports sont renforcés par les aides au financementcomme le PTZ+, le prêt « Action logement », les aides de collectivités locales ou les fonds accordés par certaines catégories de fonctionnaire ou de salariés du secteur privé (participation au bénéfice de l’entreprise).

Plus cet apport est conséquent, plus l’emprunteur peut prétendre à un montant de crédit élevé et des conditions de prêt avantageuses. Les banques préfèrent un apport à au moins  20%  du montant du projet immobilier.

 

4.    Augmenter la durée du prêt

En augmentant la durée du prêt immobilier, le taux augmente tandis que le crédit coûte au final plus cher puisqu’on le paye plus de temps. Cependant, l’avantage principal est que pour la même mensualité il est possible d’emprunter davantage. Augmenter cette durée est également une solution lorsque l’on souhaite diminuer la capacité d’endettement mensuelle afin de rester en dessous du montant  maximum de 33% des revenus mensuels.

Diminuer les mensualités ou emprunter davantage, l’allongement de la durée du prêt peut être utile dans certaines situations mais il faut en étudier l’opportunité auprès de votre banque pour trouver le meilleur équilibre en fonction de vos revenus.

 

5.    Négocier les frais annexes

En plus du taux but indiqué dans le taux effectif global (TEG),  deux types de frais apparaissent dans les propositions de crédit des établissements bancaires : les frais de dossier et l’assurance décès-invalidité. Ces différents frais annexes peuvent également être négociés pour réduire un peu les mensualités, cela dépend des banques et de leur politique commerciale, certaines supprimeront par exemple les frais de dossiers.

Il est important de bien choisir l’assurance décès-invalidité exigée pour le prêt pour en réduire le coût, en n’hésitant pas à demander de nombreux devis auprès d’établissements externes pour comparer l’offre de la compagnie d’assurance proposée par votre banque.

Enfin, pour prévenir le risque d’impayé, les banques exigent à l’emprunteur de souscrire à un service de caution ou d’hypothèque auprès d’un organisme spécialisé, cela représente  environ 1% du prêt pour la caution et 1,5% pour l’hypothèque. Il est important de consulter et négocier les différentes offres de ces services pour trouver le meilleur compromis.